Un we comme on les aime…


Tout commence, mercredi 16 mai au soir. Bip Bip… nouveau texto. C’est Laurent ! Y’a déjà des bouchons sur la route. Plus hyper concentrée, je me sauve du boulot.. Il est 17h45. Mais il sera 20h quand nous sommes tous prêts, Laurent, Antoine, Myriam et moi, à partir pour les alpes maritimes ! J’ai été optimiste sur le 5 dans la voiture car nous sommes 4 et on ne peut rien mettre de plus. C’est pas grave, pense-t-on, on pourra en donner à Ghislaine, Eric et Ouamar qui doivent nous rejoindre le lendemain midi.

La route se passe bien, le pique-nique du soir un peu moins. Il sera ultra rapide. Il fait 6°c et il y a un vent du Nord de fou ! Ah gla gla. Nous passerons même par le zéro degré ! Qui a dit « En mai, fait tout ce qu’il te plait ? ». Celui-là, il n’a pas fait du canyon en mai dans le 06 😉 La première nuit en camping sauvage, pas loin de la vallée de la Tinée, laissera des traces mémorables à ceux ayant des duvets inférieur à -10°C…

Le lendemain, le beau temps est au rendez-vous et notre charmant guide local aussi. Nous retrouvons Sébastien du CAF Cannes, futur moniteur, qui ne manquera pas de nous raconter ses précédentes aventures où il est question de cailloux, bêtes sauvages, échappatoires insolites…. C’est donc à 5 que nous partons pour le charmant canyon de Cramassouri. Sébastien nous éblouit avec sa combi jaune fluo, bien neuve. Rahh… et après les photos sont surexposées… la faute à qui ? 😉

Bief dans Cramassouri.

Une corde pour quoi faire ? Ah si, le dernier ressaut ne se saute pas ! Et pis v’là la traversée de la Tinée… c’est que y’a de l’eau. Laurent, avec son aisance de kayakiste crolle, … crolle et arrive de l’autre côté. Op on met en place une tyrolienne aquatique pour faciliter la traversée. On se change au soleil et on file à St Martin de Vésubie pour retrouver nos camarades, croulant sous le matériel eux aussi.

Nous serons seul au camping. Autrement dit, on peut s’étaler !!!! Et super y’a même de quoi faire le barbecue dans un dispositif original ! Mais bien pratique. Nous posons les tentes, mangeons rapidement et repartons pour la Bollène. Chouette canyon ludique connu notamment pour son toboggan de 15m … où l’on peut arriver… en vrac !

Le soir, Sébastien rentre en famille, le rendez-vous est fixé pour le lendemain. Au camping, nous faisons notre premier barbecue grâce aux courses communes effectuées avec grand succès par Ghislaine (y’a même les chamalots pour le dessert) ! Certain(e)s finiront la soirée en goûtant les rhums d’Antoine et Laurent… avec les restes le lendemain ! Hummm délicieux 😉

Le campement

Vendredi, la météo est grisâtre mais on aperçoit du bleu. La marche d’approche assez raide de la Peira sera torchée en 45 minutes. Presque tout le monde équipe. Les cascades assez hautes s’enchaînent, la vue est belle. Ghislaine enchainera avec aisance les cascades de 50m. Quant à Antoine, on ne dirait pas que c’est un débutant ! Bravo ! Bah le trail, c’est sûr, ça aide pour les rappels…. ??!!! Faut que je fasse gaffe à pas me faire rattraper dans les marches quant même 😉 !

A la fin de ce sympathique canyon, le groupe se scinde en trois. Seb prend la route du retour. Myriam, Eric et Ghislaine, prennent la route de la douche chaude du camping (et de l’apéro, on nous la fait pas, à nous !!!). Ouamar, Antoine, Laurent et moi partons sur un petit canyon : l’Infernet… du 06 ! Nous tergiverserons presque 1 heure à savoir si l’on peut traverser la Vésubie qui vue de la voiture semble absolument infranchissable… C’est avec Antoine, que je trouverais l’arrivée du canyon… et pile une zone calme. Tant pis, la douche chaude ne sera pas pour tout de suite ! La marche d’approche = une grosse montée bien raide + une grosse descente encore plus raide et nous voilà arrivés. Le canyon est bien chouette, pas beaucoup d’obstacles, mais un bel encaissement et un super toboggan dans une vasque énnoooooorrrme !

Retour tardif au camping, un saut à la douche puis plus qu’à mettre les pieds sous la table ! Barbecue 2… Encore du rhum… 🙂 🙂 Et toujours pas de pluie !

Samedi, météo incertaine. Après de multiples hésitations, nous partons pour l’intégrale de l’Imberguet. La petite pluie ne nous génera pas. La première partie du canyon est très ouverte, type cascade de tuf et petit canyon de l’Ain (Chaley), la seconde est encaissée et ludique. Voilà de quoi faire une belle journée ! Après, c’est apéro au soleil au bar de Lantosque pour remercier Sébastien d’être venu se joindre à nous ces trois jours !

Sébastien

Le soir, il fait toujours frisquet mais le feu de notre barbecue nous réchauffe. Pas de pluie… le pari est gagné ! Nous fêtons les 3 jours consécutifs de canyon de Ghislaine.

Dimanche… petit créneau pour tout ranger, démonter avant le mauvais temps. Sur la route du retour, Nous découvrons le canyon de Roudoule, bien encaissé et vraiment chouette avec ce débit ! Une bien bonne surprise ! A la voiture, c’est avec un délicieux camenbert fondu que nous fêtons le quatrième jour consécutif de canyon de Ghislaine… 😉 Pis nous prenons la route. Le temps tourne au déluge et à Laragne, où je reprend le volant, nous aurons droit à des bouchons mémorables. Heureusement, les échanges de texto entre les deux voitures, ainsi que le couscous de Ouamar, et les trois bouteilles de coca egayeront notre trajet en première…

Encaissement dans la Roudoule

Bilan : 7 canyons, 3 barbecues, du rhum, des fous-rires et plein de bons moments !

Vite qu’on remette ça !

Laissez un commentaire