WE de pentecôte dans les alpes maritimes


A vous de prendre le bon récit du we…

Départ de Gre :

1 : Vendredi soir , nous prenons la route tôt, pas de bouchons, ça roule niquel et on arrive à 1h du mat’ sur place (arrivée de la Bendola).

2 : Sans avoir réussi à se joindre la veille, cause déplacement, perte de téléphone, trop de mail, on se retrouve tous les 7 à 19h au CAF. Les 7, c’est Maxime, Marc, Thierry, William, Jean-Louis, Johannes et moi. Malheureusement, les courses n’ont pas été faites. Du coup on file vers Leclerc comboire pour faire les courses. Il est finalement 21h45 quand on prend la route. Pas trop de monde  mais c’est loin… On arrive à 3h30 du mat’ après une halte pizza avant Digne, autour de 23h30.

La Bendola est un canyon qui se fait sur deux jours avec bivouac au milieu ou bien en une journée en courant et en mode très leger. Y’a quand même 15km de longueur. Nous avions choisi l’option bivouac pour le fun.

Départ du canyon :

1 : A 7h, tout le monde est debout. Chacun a déjà préparé son bidon de 12L, il ne reste plus qu’à faire la navette avec le super 4*4 de Thierry. A 9h, on attaque le canyon.

2 : A 7h40, j’emmerge de ma tente. Les premiers commencent à se réveiller. Après c’est un peu le désordre : certains rangent leur tente, d’autres déjeunent puis on fait les bidons et sacs. Les mules sont enfin prête. On part déposer la voiture de J-Louis à Saorge puis on se tasse dans le 4*4 de Thierry. 5 devant, 2 à l’arrière. Ces deux derniers furent bien secoués. La piste est avalée rapidement. Thierry la connait bien : il y passe (sur la moitié) pour aller à un camp spéléo chaque année (Margua). En haut c’est très beau… mais il est 12 h !!!

Un beau passage de la Bendola Sup

Début du canyon au bivouac des Ours :

1 : les obstacles s’enchaînent bien, on fait une pause repas vers 13h, puis on arrive au bivouac vers 19h30, il fait encore jour. Le canyon est très sympa : l’eau est belle quand elle ne se perd pas et y’a pas mal d’obstacles interessants.

2 : Il est tard, il ne faut pas traîner; du coup pas de pause de midi, on se nourrit de qq barres de temps en temps. Les sacs sont super lourds et encombrants. S’il faut nager les sacs se mettent de travers et nous empêchent de nager. Hélas, je n’ai pas pris en photo la coupe du canyon, du coup pas moyen de savoir ou l’on est dans le canyon. Le soir arrive et la pénombre avec. On croit avoir trouvé le bivouac de gauche mais on continue : celui de droite est deux ressauts plus loin. Cette fois, il fait nuit noire, on commence tous à être bien crevée… (Moi la première qui me met à râler car… j’ai faim !). Pleins de ressauts plus loin, on tombe sur le vrai bivouac de gauche. On fait le point avec l’équipe : qu’est ce qu’on fait ? Être si prêt du but m’a requinquée (ainsi que les barres de céréales que j’ai avalée en marchant). Du coup avec Marc, on arrive à décider le groupe pour trouver le vrai bivouac des ours (apparemment très confort d’après les photos). Le canyon est archi glissant : on tombe très souvent déséquilibré par le sac. Jamais vu de patinette comme ça. Pour ma part, ça a le don de m’énerver. Quelques ressauts plus loin, Thierry avec sa brontoled découvre le bivouac des ours. On y monte (corde fixe en place) et on se pose. Il doit être minuit.  Aucun bidon n’a pris l’eau… cool ! Repas de pâtes, lardons  auprès du feu… Personne n’a envie de faire la fête malgré la tireuse de bière montée par William, les alcools forts de Johannes, et le pastis de je-sais-pas-qui…  Très rapidement, les couvertures de survie sont étalées, les duvets sortis… et rrrrrron rrrron. Y’a même un hamac pour Max.

Le bivouac

Le lendemain :

1: Frais et dispo après cette bonne nuit, on fait un délicieux petit dej avec le thé que nous a préparé William. Puis le camp est vite rangé et on rattaque le canyon pour une partie aquatique au long bief…

2. Le temps que tous le monde soit prêt, les bidons refaits, on attend un verre de thé chaud, qui une fois prêt, sera renversée par terre sans que personne n »ai pu en profiter 😉 . Tant pis, c’est pas grâve, on décole… Il est déjà 10h ! Après c’est de la marche dans les blocs pendant des heures. Cette fois, on fait la pause midi avec pain, fromage, jambon… Miam ! Il est 15h quand on arrive au pont de départ de la Bendola médiane. Là tout le monde se concerte : on a marché 4h30 dans les blocs avec de gros sacs sans voir d’obstacles digne du mot canyon ! (quelques jolis biefs tout de même) mais rien qui ne ressemble à un canyon quôté 3.1 / 4 en intêret !!! Du coup, on décide de sortir là. Le temps s’est couvert, si on veut avoir une chance de récupérer le 4*4 de Thierry, il faut mieux éviter que la piste soit trop boueuse.

Retour à la voiture :

1 : Marc jette un coup d’oeil à la carte. Il faut partir RG pour retraverser à la sortie de la bendola médiane. Rapidement en 1h30, nous sommes à la voiture, content de se débarrasser de nos sacs !

2: On prend le chemin RD, sans vérifier puis après 150m de dénivelé bien raide… »Et si c’était pas là ? ». Le coup d’oeil sur la carte nous montre que nous sommes partis sur le chemin qui fait tout le tour de la montagne, avec quelques sommets au passage avant de rejoindre Saorge.. Y’en a bien pour 4h de marche !! Du coup, on redescends et on part sur la bonne rive : cette fois, on ne se trompe plus.

La navette :

1 : On part à 4 dans la voiture de J-Louis après l’avoir vidé au maximum pour l’alléger. Finalement, pas besoin de pousser ; ça passe !

2 ; tout pareil que le 1 !! Mais c’est sans compter que l’Espace de J-Louis s’est transformé en 4*4… J-Louis fonce !!! SI bien qu’en 40 minutes, on est en haut ! Pas de soucis pour la descente, on va enfin pouvoir manger à des heures correctes.

Bilan :

Il fallait de toute évidence partir plus tôt !

La Bendola a beau être quotée 3.1, les beaux passages sont au début et après c’est des heures de marche dans les blocs glissants où l’on peut à peine tenir debout. Du coup, nous sommes tous déçus = pour nous, c’est plutôt une « bouze » comme on dit dans le milieu des canyoneurs !

Lundi matin :

Les deux cannois (Seb et Nico)  du WE des pyrennées sont venus nous rejoindre. Ce seront les locaux qui nous feront faire le canyon de la Maglia, en nous expliquant ou ça saute etc…

Le canyon est torché en 3h à 9. C’est superbe, très ludique, magnifique… On s’amuse bien. Certains ont même des challenges de figures à réaliser dans les sauts. J’essaye de faire des photos mais j’ai jamais le temps d’enlever les gouttes d’eau que déjà toute l’équipe a disparu dans les ressauts suivant.

On est content, la Maglia rattrape un peu le WE !

C’est le fameux toboggan qui est en photo dans le local du club. L’aviez-vous reconnu ?

Le tonnerre gronde… L’orage n’est pas loin. On trouve un Kebad- sandwiches à Breil sur Roya, qui nous préparent tout ça mais pas en mode « fast-food ».. ie : ils sont super long !! On mange avec les cannois vers le chapiteau où il y avait le repas du RIC, y’a bientôt deux ans.

Seb et Nico repartent sur Cannes. Nous on va faire Cramassouri qui est sur la route du retour. Mais on se perds dans les voitures, et finalement comme le mauvais temps nous a suivi, on laisse tomber le canyon et on continue la route du retour avec une halte au même camion pizza de l’allée pour le repas du soir.

A la sortie de la grotte

Bref, un bon we mais on est bien fatigué !

Laissez un commentaire